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Après un démarrage ralenti, parmi les producteurs de vin on s’affirme toujours plus la choix de utiliser le bouchon synthétique au lieu du liège naturel. Il faut rechercher la raison de ce changement dans la capacité de la matière synthétique de résoudre quelques problèmes liés au liège.
En premier, l’ennuyante odeur de bouchon peut être éliminée, presque inattaquable à la fermeture synthétique par les mécanismes naturels à la base du Tricoloanisole (TCA, bien connu comme odeur de bouchon) et du Tetracloroanisole (TeCA, bien connu comme odeur de moisi).
Donc, l’absence de migrations d’éléments caractéristiques d’un matériel atoxique au 100% et la complète résistance au frittement, à garantie du complète recyclage, rendent sans doute le bouchon synthétique plus confiable du traditionnel bouchon en liège.
D’autre part, la forte limite de ce type de fermeture est la perméabilité insuffisante à l’oxygène (de 1 à 700 fois moins du liège), avec la conséquence d’une manque de évolution du vin en bouteille.
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